Le parcours musical de Bernard LAMAILLOUX


Le personnage :

Bernard est né le 2 avril 1957. Sa grande passion depuis toujours : jouer de la guitare. Aussi loin qu’il s’en souvienne, il a toujours eu la manie quasi obsessionnelle de chercher à reproduire les morceaux qui lui plaisent. Comme il y arrive plutôt bien, la plupart des chanteurs qu’il a déjà rencontrés au cours de sa vie lui ont demandé de les accompagner, ce qu’il fit. Cela ne l’a pas empêché d’écrire lui-même au fil des années une quarantaine de chansons, qu’il n’interprète que très rarement, allez savoir pourquoi...

 

Ce qu’il a fait de beau (jusqu’ici) :

 Été 1973 : à l’âge de 16 ans, il entre dans sa première formation (un orchestre de bal hébergé par la MAISON POUR TOUS de LA CIOTAT) où il se distingue (déjà ! ) à la guitare électrique.


1974 : rencontre avec Michel MELCHIONNE, auteur compositeur interprète Marseillais, qu’il accompagnera longtemps dans nombre de représentations publiques et événements délirants. Le point d’orgue en sera l’album " ARTÉMISE " (studio MIRAVAL, le plus grand d'Europe à l'époque, en 1978 ! ), dont il cosigne les arrangements. Bernard Lamailloux & Michel Melchionne 1978.gif (450606 octets) Cette expérience est inoubliable pour lui. Il faut préciser qu'il y était entouré d'une série de "pointures" qui depuis ont fait leur chemin : à titre d'exemple, on y trouvait Isabelle CHEVALIER (cette pianiste classique à la virtuosité époustouflante a enseigné par la suite au Conservatoire de Marseille, et fut même pendant un temps Directrice du C.F.M.I. à Marseille), ainsi que le brillantissime saxophoniste Roger NIKITOFF, bien connu de tous les amateurs de jazz de PACA, de Californie et d'ailleurs !


Juillet 1981 : courte apparition (toujours à la guitare) dans " LA FREDONNE ", premier album du chanteur Patrick FISCHMANN (studio FREE SON, AVIGNON).


Bernard Lamailloux & Saphir de Vrai - 1990 - réduite.jpg (88755 octets)
Fin 1989 : de retour à MARSEILLE, il participe à la formation SAPHIR DE VRAI, autour de l’infernal et talentueux couple GASTINE (Anne pour les musiques, Philippe pour les textes), en compagnie de Cyrille MARTIAL, par ailleurs leader du groupe vocal HOT GAMMES, et de Sandy RIVERA, ex percussionniste de l’Opéra de MARSEILLE.





Ce n'est qu'en juillet 1992 qu'il se décide à interpréter pour la première fois deux de ses chansons en public à la MJC CORDERIE (MARSEILLE... on y revient toujours !), lors d'une session organisée par des amis.


Printemps / été 1996 : il se produit de nouveau, au cours de quelques scènes libres organisées à MARSEILLE par l’Association des Amis de Marcel DADI, et à SALON (rencontres musicales orchestrées par Pierre-Georges FARRUGIA, grand amateur de "chanson vivante").


Copacabanon - juin 1999.jpg (101865 octets)En 1997 il recrute à Jouques (son village d'adoption) 4 personnes de sa connaissance, sans expérience musicale et monte un groupe vocal : COPACABANON, qui répètera très sérieusement, produira une somme de travail énorme, mais finalement ne se produira qu'un très petit nombre de fois. En septembre 1999 il préfère mettre fin à cette expérience.


Courant 2001 : Empruntant par hasard une des mystérieuses ramifications de la pieuvre internet, une jeune webmestre québécoise, Thal, passionnée de chanson (anglophone et francophone) découvre quelques unes de ses paroles, et les publie sur son site.


Printemps 2002 : Une rencontre aussi soudaine qu'inattendue : Michel ROCK, un artiste aussi polyvalent que québécois (ça alors... encore un ! ) vient jeter par hasard l'ancre de son grand navire à un anneau du port de Jouques (oui, je sais, mais bon, c'est une image :-) et se prend de passion pour les chansons de Bernard.

Cette rencontre mémorable marque le début d'une longue amitié. Michel convainc (sans avoir eu beaucoup à forcer) Bernard de se produire sur scène en solo pour la première fois (la presse locale en a parlé, si si !), et d'enregistrer son premier album solo (le CD comporte 8 titres, et sera enregistré et mixé en deux jours (les 16 & 18 avril 2002), dans des conditions de quasi- direct, au studio "L'âme Son" par Loran SAULUS et François SANTORI, deux "pointures" de la musique, de la prise de son, et du coeur gros comme ça...) 


Voilà. Quand on demande à Bernard ce qu'il fabrique en dehors de ces apparitions épisodiques, il déclare à qui veut l'entendre qu’il n’emploie jamais son temps à " se ressourcer ", ni à " prendre du recul par rapport à tout ça ", mais tout simplement à gagner modestement sa vie en exerçant divers métiers. pendant plus de 15 années, il a même réussi à créer son propre emploi.



Bernard Lamailloux - 1990 - réduite.jpg (25695 octets)

Ses préférences musicales :

Très variées, mais on peut citer les BEATLES, les Cosmopaulettes, Francis CABREL...



Ce qu’il aime par dessus tout :

Rencontrer d’autres musiciens.



Ce qu’il déteste le plus :

Se prendre au sérieux !



 

(mise à jour :  ).